Le début

 Le début
Bonjours , bonsoir et surtout bienvenue. Ici je ferai tous simplement des articles sur ma passion depuis toujours, l'écriture. Je posterai des textes que j'aurai moi - même écrit et aussi je voudrais bien mettre les textes d'autre personne si ils en valent la peine et qu'ils me plaisent. De préférence écrire pour ce faire comprendre, le language sms n'est pas invité ici. Le principal est de laisser travailler votre imagination, si vous avez envie que je vous donne un thème demander le moi et je me ferai un plaisir de vous en trouvez un. Je ne noterai pas vos textes mais je laisserai mon opinions personnel qui expliquera pourquoi je l'ai choisis. Restez vous même et donnez moi un reflet de votre âme, de vous même .

# Gepost op zaterdag 22 augustus 2009, 19u39

Élise


Elle est allongé dans l'herbe douce et rassurante de la clairière, sa clairière. Ses doigts longs et fins glissent délicatement sur les brins d'herbes encore humides de rosée. Un sourire tout ce qu'il y a de plus naturel naît sur ses traits d'une douceur incomparable. Elle est bien, simplement là, à regarder les nuages cotonneux se pourchasser pour le plaisir de ses yeux couleur de ciel. Le soleil est levé depuis peu mais brille déjà de milles éclats qui caressent le délicat visage de l'enfant. La légère brise qui souffle sur l'endroit secoue paisiblement les mèches rousses de la demoiselle. Vraiment c'est l'endroit que la jeune fille préfère entre tous. Elle est seule et c'est son souhait. Ce matin, dès son réveille elle s'est vêtue et est venue se réfugier ici. Cet endroit qui était celui de sa mère est devenu le sien au moment de sa mort. À cette pensée de lourdes larmes montent aux yeux de la fillette, mais la journée est trop bien commencée alors elle les refoule au plus profond d'elle même. Elle reste allongé presque inerte dans l'herbe à l'odeur de liberté. Pendant un court instant elle ferme les yeux, laissant ainsi le soleil gorgé sa peau de chaleur et de douceur. Pendant un moment elle a l'impression que le sol tremble légèrement, mais n'étant pas nerveuse elle garde sa position initiale. Elle sent soudain quelque chose de tiède et humide se poser au creux de sa main ouverte. Elle ouvre les yeux un peu surprise et regarde avec incrédulité ce qui l'accompagne maintenant dans l'herbe. Ses yeux brillent un instant de surprise et d'émerveillement quand ils découvrent ce qui les a forcé à s'ouvrir. Une jument alezane frotte ses naseaus frémissant dans la main de la fillette étendue. Cette dernière se redresse d'un mouvement brusque pour mieux observer sa nouvelle compagne , mais celle- ci n'apprécie pas du tout et s'éloigne en hennissant. La fillette éclate de rire et se lève avec quelques précautions. La bête reste là, à observer la petite humaine. La belle aux cheveux couleurs de feu tendit la main avec douceur vers la jument cuivrée. Celle-ci ne réagit pas immédiatement, mais après plusieurs minutes de comtemplation elle se décide à avancer . La gamine réussit à caresser doucement la pouliche. Elle eut soudain une idée et toute souriante cessa le contact avec l'animal. Elle s'avança prudemment et comme elle s'y attendait la bête se mit aussitôt au trot dans l'autre direction. La petite alors emprunta le sentier de terre battue qu'elle connaissait si bien et l'animal curieux la suivit à bonne distance. À la fin du chemin elle débouche sur une rivière à l'air paisible. Doucement elle s'assoit sur le bord humide les pieds dans l'eau. Quelques instants plus tard la jument arrive elle aussi. Elle approche de l'eau et se met à y boire. Puis elle se redresse avec grâce et comtemple la rive opposée où poussent des herbes haute. La jeune femelle guidé par sa faim se met prudemment à franchir la rivière. La jeune fille ne voulant pas perdre sa nouvelle amie regarde un instant l'eau qui clapote à ses pieds. Se disant qu'aucun danger ne peut la frapper puisque le courant est presque inexistant elle pose à son tour ses pieds dans l'eau. Elle frissonne un instant de froid et d'excitation puis avance avec grande prudence, évitant les petites roches glissantes. Le courant est bel et bien là mais tant qu'elle ne tombe pas il n'y à pas de risques. Puis soudain un cri porté par le vent résonne au oreilles de la petite.


« Élise !? Où est tu ? »

Aussitôt la petite Élise se retourne. C'est alors que le tragique accident se produisit. Elle glissa sur une roche acéré et tomba dans l'eau. Ne sachant pas très bien nager et paniquée par le courant elle essaie de s'aggriper sans succès et finit par se cogner la tête sur une grosse roche. Son petit corps si fragile se fait emporter par l'eau sous l'oeil de la jument impassible. L'eau source de toute vie à repris son droit sur la jeune et douce Élise.


Ce texte est le mien, je l'ai créé pour ce blog.
Élise

# Gepost op zaterdag 22 augustus 2009, 20u50

Gewijzigd op donderdag 27 augustus 2009, 10u56

Le Suicide



La vraie vie, je pouvais enfin respirer un air pur. Je suis sortie de mon trou, du noir, de l'isolement, de la poussière et j'ai rejoins leur monde, votre monde. Je goûte enfin à ce qui vous paraît habituel, un air vicié mais toujours plus pur que le mien. J'avance là où vous marchez sans vous en apercevoir, j'évolue dans cet air que vous respirez par simple réflexe et je me sens vivant comme jamais. Comment pouvez-vous tout faire de manière si répétitive et habituelle sans vous rendre compte de la chance que vous ayez ? Du plaisir que cela amène ? Je me sentais engourdi de bonheur, vraiment. J'avais envie de tout explorer, les moindres tréfonds de ma nouvelle demeure. Bien sûr je n'en oubliai pas la prudence, ma mère me l'a assez enseignée ! Je sais que ce monde est cruel, qu'il est rempli d'êtres perfides et meurtriers. Je marchais donc presque sans crainte mais toujours près des coins où me terrer dans le cas d'un bruit suspect, d'une ombre de mauvais augure. A la moindre alerte, j'étais prêt à me dissimuler à tout regard indiscret. Mais comment cela pouvait il influencer mon bonheur de me sentir libre, enfin ? Alors j'oubliais un peu la prudence, je ne me cachais plus vraiment, j'avançais doucement mais sûrement avec un plaisir intense. Là a été mon erreur, c'est trop tard que j'ai entendu des bruits. Où peut-être les avais-je mis dans un coin de mon esprit qui ne voulait pas les écouter ? Purement et simplement pour me laisser être heureux encore un peu sans aucune crainte ? Quoiqu'il en soit, je l'ai vu arriver trop tard, c'est ombre immense projetée vers moi. En quelques secondes à peine j'ai vu ma vie défiler devant mes yeux, si vous saviez comme elle était courte ! La peur m'avait envahie bien avant que cette chose s'écrase sur moi, je ne serai vous dire ce que c'était. Je l'ai senti écraser une partie de mon corps, j'étais touché, ma patte était à présent écrasé au sol au point d'y adhérer complètement. Une douleur inexplicable m'avait alors envahie, insupportable... J'étais sur le point de défaillir et je voyais cette immense chose se soulever, prête à s'abattre encore sur moi ! J'aurai souhaité qu'elle m'achève bien sûr, pour ne plus souffrir, mais si elle me ratait encore ? Je n'étais déjà plus qu'un amas de souffrance, je ne voulais pas revivre ça. Sans hésiter, je fis ce que j'avais à faire, chose encore enseigné par ma bonne mère. Je dirigeai ma queue droite vers le haut de mon c½ur, appréciant la courbe du pic qui la surmontait, regrettant de ne pas avoir pu l'utiliser contre cet ennemi. Eclair foudroyant, je l'avais abattu contre mon propre corps. Moi, petit scorpion venant à peine de découvrir le monde des humains, mourrai d'une mort rapide de ma propre initiative.

Mon avis ; J'aime le style d'écriture , c'est bien rédigé. Je trouve le sujet très original pour aborder la mort, le suicide , je n'aurais pas pensé au scorpion. Oui, le texte m'a plus. Tout l'honneur est pour elle.
Le Suicide

# Gepost op zondag 23 augustus 2009, 13u17

Un certain voyage


Il n'a suffit que de quelques minutes pour que tout bascule. Quelques minutes dans une vie me direz-vous, ce n'est pas grand chose, ça passe comme on effeuille une marguerite. Mais, chaque minute qui passe, nous sommes, nous existons. Alors, chaque minute est précieuse. Et personne ne s'en rend compte.
J'ai appris que les minutes étaient toutes aussi importantes que les heures, les jours, les mois ou les années. Qu'elles étaient la source que chaque souffle que j'expire. Et je l'ai appris à mes dépens. Parfois, je regrette.
Mon quotidien ne ressemble à rien. Il est fade, terne, dépourvu de toute émotion. Je marche. Un pied devant l'autre. Sans réfléchir. Et chaque minute est identique à la précédent, la suivante, je le sais, le sera tout autant. Aujourd'hui, je peux dire que les minutes ne sont rien. Parce que je suis morte.
J'étais jeune. Disons que je n'avais aucune expérience qui aurait pu me permettre d'éviter ce désastre, c'est ce qui me rendait jeune. Je n'avais... pas conscience de mes actes. Et je l'ai entraîné à ma suite. Je sais qu'il s'en ait voulu, qu'il aurait voulu avoir eu la force de me retenir et d'arrêter cette folie avant qu'elle n'éclose. Je sais que c'est pour ça qu'il s'est placé devant moi et que, pour la première fois, il a supplié un homme d'accéder à sa requête. Je sais que c'est pour ça qu'il a pleuré silencieusement, pour ne pas me laisser deviner ses intentions.
Il est allé au bûcher, droit, fier, les yeux vides, mais tellement expressifs. Il m'a écarté de sa mort pour me permettre la liberté que je voulais tant. Il m'a sauvé en me remettant dans la cage d'où nous cherchions à nous enfuir. Et il l'a fait au prix de sa vie.
J'entends encore les balles. Je vois encore son corps tressauter puis se raidir. Devenir un pantin auquel on aurait coupé les fils. Je vois encore son sang se répandre sur le bois imbibé d'alcool qu'ils ont enflammé. Je me vois, debout sur cette place, impuissante, pitoyable, et folle. Debout face aux fusils qui se pointent sur moi.
Je ne suis qu'une lionne en cage, qui tourne en rond, animée d'une folie qui ne me quitte plus. Qui fait fuir les voitures qui ralentissent à mes côtés lorsque je marche sur le bord des routes. Qui me permet, chaque minute, de me souvenir que toute vie ne tient qu'à celui qui vit à vos côtés."


Mon avis ; Ce texte m'a tenus au coeur, j'aime beaucoup le style. Aussi le fait qu'on y évoque l'importance des minutes dans une vie me plaît beaucoup.C'est elle qu'il faut féliciter.
Un certain voyage

# Gepost op zondag 23 augustus 2009, 15u38

Gewijzigd op zondag 23 augustus 2009, 15u53

Le plus grand chagrin d'amour est de savoir que le seul qui pourrait vous consoler est celui qui vous fait pleurer.

Le plus grand chagrin d'amour est de savoir que le seul qui pourrait vous consoler est celui qui vous fait pleurer.
Il était une foi une jeune fille qui aimer un beau garçon, mais elle se refusé tout sentiment à son égard. Un jour celui-ci lui montra les siens, elle succomba après peut de résistance, car il était l'objet de tout ces désirs. Mais se garçon en aimé une autre. Il quitta notre jeune fille car cela ne pouvais plus continué ainsi. Il était honnête, elle se senti trahi. l'avait-il aimer? Le plus horrible, pour elle, fut que les sentiments qu'elle c'était toujours refusé ne voulais plus la quitter. Le jeune garçon sort avec son autre amour ...Ils sont si beau que le c½ur de notre jeune fille est comblé de bonheur. Mais la ranc½ur et l'amour qu'elle lui porte prennent toujours le dessus." Le temps est un grand maître, il règle bien des choses". Maintenant ces sentiments change pour ce transformé en amitié profonde.mais il reste une petite blesure si infime soit elle. Se refermera elle un jours? Les cicatrises laisse toujours une trace.. La devise de cette fille est: Quand on aime un jours on aime pour toujours....





Le temps ferme toutes les blessures, même s'il ne nous épargne pas quelques cicatrices.



Mon avis ; Ce texte a un coté enfantin que j'apprécie, il commence comme la plupart des contes de fées. Par contre il renferme de grandes partie de vériter qui caractérise la vie, donc bon mélange des deux . J'aime bien. Il compte quelque fautes à son actif mais on comprend quand même très bien. Les félicitations sont pour elle.

# Gepost op zondag 23 augustus 2009, 17u10